Diy tampon plume ou feuille

Tu as une pomme de terre? De la peinture acrylique ou de la peinture spéciale tissu?
Voici un diy qui va te faire revivre de vieux vêtements ou draps.
Zibourline va bientot passer au grand lit. Nous avons récupéré les draps de valou qui sont blancs. J’avais envie de faire trancher le drap housse avec la housse de couette fleurie.

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Commence par couper une pomme de terre en deux.

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Dessine l’imprimé de ton choix et creuse au cutter.

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Admire l’oeuvre , choisis ton tissu et tamponne.

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Et voila le grand lit de la miss… C’était le premier lit de valou…on recycle, pour tout!

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mamie, je me souviendrai…

Tu es partie, c’est fini et ça fait mal.

ImageJe me souviendrai de tes foulards roses en soie que tu portais toujours autour du cou.

Je me souviendrai de tes cheveux fins, toujours coiffés avec soin.

Je me souviendrai de ton ton sourire si doux.

Je me souviendrai de la douceur de tes gestes.

Je me souviendrai de tes pulls angora, de tes pulls avec des petites babioles dessus, de tes pulls si doux.

Je me souviendrai que tu étais une si jolie mamie, toujours apprêtée, toujours soignée.

Je me souviendrai des expressions que tu employais pour me désigner « ma lolo »  » ma petite fille » « ma petite chérie ».

Je me souviendrai que tu découpais tout ce qui parlait de nous ou de nos copains dans les journaux.

Je me souviendrai des petites cartes pour nos anniversaires ou pour ceux de nos enfants. Il y avait toujours un petit chaton dessus.Comme sur les calendriers que tu avais chez toi.

Je me souviendrai de Noël, des enveloppes joliment décorées que tu laissais dans le sapin, des boites de chocolat que tu prenais le temps d’emballer. Je me souviens que tu me mettais toujours la boite de chocolats noirs, parce que c’était mes préférés quand j’étais petite, et que depuis quelques années, ce n’était plus le cas et que je n’avais pas osé te le dire.

Je me souviendrai des tic-tac, des mentos, des chewing gum que tu gardais dans ta voiture dans un sac en plastique. Que tu nous en donnais en cachette pour qu’on en ramène à la maison.

je me souviendrai des week end ou semaines passées chez toi, des plateaux télé, des coupes glacées améliorées, de ton frigo avec tous les aimants à l’effigie de choses et d’autres, du garage dans lequel papi allait chercher des choses, de ton jardin avec tes pommiers et ton poirier.De tes fleurs. De tes pierres précieuses que tu collectionnais. De tes bijoux. De tes tiroirs remplis de secrets que j’adorais découvrir avec toi. Des photos que tu nous montrais. Des chaussons dans l’entrée. De tes petits carnets dans lesquels tu notais plein de choses nous concernant.

Je me souviendrai que tu avais un don pour l’écriture, que tu aurais voulu écrire un livre, que tu adorais lire.

Je me souviendrai que tu étais une mamie 2.0, une vraie geek, comme moi, que tu flânais sur facebook et internet. Que tu suivais nos vies de loin.

Je me souviendrai des petits mails que je recevais, des mails que tu faisais suivre et qui nous faisaient sourire.

Je me souviendrai que tu te levais à 9H ou 10h, que tu te couchais tard, regardant l’enregistrement des feux de l’amour avec papi en bas.

Je me souviendrai de cette phrase que tu disais » papi me prépare mon petit déjeuner et moi je suis tranquillement sur internet ».

Je me souviendrai de ce voyage à Breskens. La plage. la mer grise. Vlissigen en bateau. Les gauffres avec plein de chantilly. La plage. La petite maison. Oma. Les bonbons haribo qui n’avaient pas le même gout que les bonbons français. Les réglisses plates trop dégueu. le chat avec sa laisse dans la voiture.

Je me souviendrai de tes produits de beauté, tes petits blush bourgeois rose et abricot, tes monobulles bleu et violet. Une vraie avant-gardiste. Tes commandes en VPC en cachette à Daniel Jouvance. Tous tes produits dans la salle de bain. La nouvelle douche dont tu étais fière, le sanibroyeur installé à l’étage, et même qu’on osait plus aller faire pipi la nuit.

Les calendriers, dans la cuisine, les toilettes, avec toutes nos dates d’anniversaire.

La corbeille, les noix, le casse noix sur la table basse dans la salle à manger.

tes magazines.

Ton don pour la couture, maman m’a raconté les robes que tu lui confectionnais petite.

je me souviendrai que parfois tu faisais des petites bêtises et que tu voulais pas que papi sache, mais que nous, on le savait, et c’était mignon.

Je me souviendrai de ton amour pour tes chats.

Je me souviendrai que tu te chamaillais avec papi pour des petites choses mais que vous étiez si soudés, et que c’était beau.

Et je me souviendrai de la douleur de te perdre.

Je me souviendrai à quel point je t’aimais.

Je me souviendrai …

Ma belle tarte Amandine poire choco

Amandine, c’est ma copine, mais Amandine, c’est aussi une tarte…

Je parle bien d’une tarte, avec de la pâte, toussa, toussa… J’ai pas dit que ma copine Amandine était une tarte!

Ma tartelette Amandine poire choco est douce et gourmande comme ma copine.

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Les ingrédients

-120g de chocolat noir

-60 g de beurre demi sel

-90 g de sucre roux

-3 oeufs

-120g d’amandes en poudre

-2 cuill. à café d’extrait d’amande amère

-2 cuill à café de poudre de vanille

-3 poires

-1 pâte brisée ou sablée

La recette

Mets la pâte brisée au four au préalable préchauffé à 180° pendant environ 10/15 min jusqu’à ce que la pâte soit dorée.

Fais fondre le chocolat noir avec le beurre dans une casserole à feu doux.

Dans un autre plat, bats les oeufs entiers avec le sucre roux, puis ajoute l’extrait d’amande amère et la vanille et enfin les amandes en poudre.

Nappe le fond de la tarte d’une couche de chocolat fondu.

Rajoute au dessus le mélange à base d’amandes.

Dresse les morceaux de poire de façon artistique(LOL). Mets un peu de cassonade sur les poires.

Mets au four pendant 15 minutes à 150°.

Quand la pâte à base d’amande est bien dorée, sors la tarte du four et mets là à refroidir.

Bon appétit mes petites poulettes!

Délice chocopraliné de Paques

Hello mes petites poulettes!
Aujourd’hui, je vous présente un petit bijou à déguster pour paques…

Ca parait compliqué au premier abord et en fait, ça se fait presque tout seul!

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*Pour la coque en chocolat blanc

100g de chocolat blanc

*Pour la mousse au chocolat pralinée

100g de chocolat noir
60g de chocolat praliné
50g de beurre
50g de sucre
1sachet de sucre vanillé
3 oeufs
Une cuil a soupe de crème fraiche liquide

les coques

Fais fondre le chocolat blanc à la casserole, feu doux, en remuant régulièrement.
Gonfle des petits ballons et trempe les dans le chocolat.
Mets à refroidir au frigo environ 15 minutes.
Quand la coque est bien dure et froide, perce délicatement le ballon. S’il accroche un peu, mets le tout au frigo, cela se décrochera seul avec le froid.

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la mousse au chocolat pralinée

Fais fondre le chocolat avec le beurre.
Dans une autre jatte, blanchis les jaunes avec le sucre et le sucre vanillé.
Bats les blancs en neige.
Ajoute le chocolat et le beurre au mélange sucre jaune d’oeufs.
Incorpore délicatement les blancs au chocolat.

Dans un bol qui passe au micro onde, fais fondre la pralinoise à aquelle tu ajouteras la crème.méange et ajoute à la mousse en tournant comme une spirale.

Vérifie que le mélange est froid avant de le couler dans les coques sinon, elles vont fondre.
Reserve au frais minimum 1 heure.
Régale toi!

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Improvisation tartelette fraise

Ca a commencé par une barquette de fraises…Elles me faisaient envie, tu vois… Mais que faire… Et puis je me suis rappelée d’une tartelette étagée vue dans un magazine, juste sublime…

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J’ai donc commencé par une petite pâte sablée toute simple, basique quoi!

Mets ton pâton au frais, minimum une heure. Ensuite, avec un emporte-pièce de forme ronde, fais des biscuits qui formeront la base et le chapeau de ta tartelette.

Four 180°, cuisson 10/15 min, on surveille une couleur marron claire qui apparait sur les bords du biscuit.

Lorsque c’est cuit, on met à refroidir avant de garnir!

Ensuite j’ai fait une crème chantilly mascarponée et c’est là que les choses deviennent sérieuses!

Pour faire cette chantilly, il te faut:

200ml de crème fraiche

250g de mascarpone

2 sachets de sucre vanillé

1 cuill à soupe de sucre

Assure toi que ta crème et ton plat sont bien froids, ajoute le sucre à la crème et fouette jusqu’à ce que ta crème soit presque compacte.Réserve au frais.

Avec 200g de fraises, fais un coulis. Mets tes fraises dans la casserole à feu doux avec une cuill à soupe de sirop d’agave, 50ml d’eau.

Quand c’est cuit, mixe le tout.

Ajoute de la gelatine  au coulis pour donner un peu plus de consistance.

Quand toutes tes bases sont prêtes, monte ta tartelette.

D’abord, place un biscuit puis mets la crème fouettée par petites touches grâce à une poche à douille.

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Rajoute un peu de coulis, des fraises en tranches…

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On remet une petite touche de crème…

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On met le dernier biscuit en guise de chapeau que l’on recouvre de crème et que l’on décore.Image

Bon, jte laisse, jvais de ce pas mettre mes grumeaux au dodo pour savourer cette merveille…

Brownies noix chocolat blanc

Toujours dans la lignée cuisine réconfort, une petite recette de brownie noix chocolat blanc.

Une vraie recette, travaillée, pensée et réfléchie…

Ingrédients

-225 g de beurre

-80g de chocolat noir

-115g de farine

-1 cuil à soupe de bicarbonate de soude

-50g de cerneaux de noix

-70g de chocolat blanc

-100 g de cassonnade

-1/2 cuill à café d’extrait d’amande

-1 oeuf, 1cuill à café de lait.

Recette

Dans un plat, mettre le chocolat noir et faites le fondre (je l’ai fait au micro-onde mais les plus courageux peuvent s’y atteler au bain marie).Dans un autre plat, tamiser la farine ainsi que le bicarbonate de soude.

Hacher les noix et le chocolat blanc en petits morceaux.

dans un plat, battre le beurre en pommade, ajouter le sucre, l’extrait d’amande amère et l’oeuf.

Ajouter le chocolat fondu, mélanger puis ajouter la farine.

Quand le mélange est bien homogène, ajouter le lait et enfin les noix et le chocolat finement hachés.

four 180° préchauffé.

30 minutes de cuisson.

Répartir le mélange dans un moule au préalable beurré. Bien lisser. Quand le gateau est souple au toucher, c’est couite!!

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À déguster frais!

Voila l’printemps

Qui dit nouvelle saison dit arts-visuels…Et l’avantage d’être en clis, au vu de l’effectif, c’est bel et bien de pouvoir faire l’après-midi des ateliers peinture sans poser la question du matériel!
Pour être fins prêts, on a commencé lundi.

On a tout d’abord dessiné la trame du tronc à l’aide d’encre de Chine et de brosse à dents.

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Ensuite, nous avons donné du relief aux branches avec de la peinture blanche pailletée que j’aime d’amour(;)).

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Puis, on a fait les feuilles avec nos petites empreintes, des vertes et des jaunes, pour faire venir le soleil…et la grêle nous est tombée dessus à la récré…youpi!

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Puis on s’est demandé comment on pourrait faire des cercles sans compas .on a pris des couvercles de pot de mascarpone, on a tracé puis peint un joli soleil de printemps…let THE sun
Shiiiiiiine!
Ensuite on a pris des bandes de papier qu,on a finement coupées, mais pas jusqu’au bout pour faire du gazon, et on l’a peint dans deux teintes de vert.

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On a fait un fond bleu, encre et rouleau, on a collé l’arbre ainsi que le gazon par petites touches.

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Et enfin, pour faire plus vrai printemps, on a fait des nuages en serviettes en papier blanches…

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Et voilà le travail:

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Le droit d’être peinée

Depuis trois semaines, une peine qui tourne en boucle, incessante, lancinante, qui m’oppresse, une boule au ventre toujours présente même quand mon esprit est occupé.

Je n’ai jamais perdu qui que ce soit de proche dans mon cercle familial. J’en ai toujours été « spectatrice » mais jamais à le vivre de cette manière. Je mesure ma chance d’en avoir été préservée.

On a décelé une maladie incurable à ma toute jeune grand-mère de 69 ans… Cette maladie, ce fléau qui touche tant de gens, jeunes et moins jeunes.

Je pleure par intermittence, passant du rire grâce à mes enfants, aux larmes, à l’énervement, au chagrin incohérent dont seul mon conjoint est témoin…

Il n’y aura pas d’issue positive, on le sait tous. Et ça fait si mal.Et ça va si vite…

Si j’avais su, je suis furieuse, mais furieuse contre moi-même de ne pas avoir assez profité cette année passée. Je suis furieuse d’habiter si loin des miens, si loin ne ne pouvoir apporter à défaut de soutien, puisque je n’en mène pas large, une présence réconfortante.

Certains penseront que ce n’est qu’une grand-mère, que oui, je peux être triste, mas bon faut arrêter de saouler…Qui, quoi…? Que c’est de l’ordre des choses, le cours de la vie…

Mais avant d’être une grand-mère, n’est-elle pas la mère de ma mère, et la femme de mon grand-père? Je pleure pour moi mais je pleure pour eux bien tout autant. Perdre une femme qu’on a aimé tant d’années, tant que je ne saurais les compter. Perdre une maman aussi… J’ai mal pour eux, je ne sais même pas quoi leur dire. Je n’arrive pas à trouver le courage de composer les chiffres qui me permettraient de parler à mon grand-père…J’ai tellement peur de son chagrin, de pas savoir faire face, de pas savoir quoi dire. De m’effondrer et d’accentuer les choses. Je ne sais pas faire ça… Il est si perdu…Je ne sais pas gérer la tristesse et le chagrin d’un homme…Je ne supporte pas entendre les hommes de ma vie fondre en larmes, je n’y arrive pas…

Et de quel droit ne peut-on pas être chagriné, extrêmement chagriné de la perte d’un grand-parent? Sous prétexte de l’âge? Parce que c’est « normal »? 69 ans, ce n’est pas si « normal »…

Et ce lien si fort qu’on a, que la distance n’a pas abimé, qu’il a juste un peu caché.

Je sais ce que je représente pour elle, et j’espère qu’inversement elle le sait aussi.

J’aimerais tellement m’allonger à côté d’elle, poser ma tête sur son épaule, lui parler, doucement, lui dire que je l’aime, que je l’aime, que je l’aime, à l’infini…Et je suis là, à des centaines de kilomètres, à tourner en rond, à attendre quoi, je n’en sais rien…Je lui envoie tous les jours des messages remplis d’amour, espérant secrètement qu’elle trouvera la force de les lire. Je fais passer des messages…Elle sait tout ça…

Je suis allée la voir il y a deux semaines. Elle était si belle, on pouvait presqu’ignorer sa maladie si on passait outre l’environnement hospitalier. Je suis allée la voir deux fois. Je l’ai serrée dans mes bras quand je suis partie, ignorant si j’allais la revoir… J’ai pleuré, elle m’a dit qu’elle allait se battre pour nous…

Ca va si vite. J’ai peur de l’issue, même si petit à petit, ce trop court petit à petit, on se prépare. J’ai peur du chagrin de ma maman, de mon grand-père et de sa future solitude. J’aimerais tellement qu’on me dise que c’est une erreur … Qu’on s’est trompé que ce n’est rien…

Mon chagrin peut paraitre démesuré, il est pourtant entier.

Je me remémore tout, nos moments, les semaines passées chez elle quand elle nous prenait en vacances, à se faire chouchouter, les plateaux télé, les ateliers perles, les trésors qu’elle nous montrait, les bidules qu’elle achetait, les peluches qu’elle adorait, tout ce qu’elle aimait collectionner…Le voyage à Breskens avec Sandra pour voir notre Oma, les pays-bas, les gâteaux hollandais qu’elle nous ramenait, rose fluo, bourrés de gras et de sucre qu’on adorait…Sa trousse à maquillage qu’elle sortait parfois et qu’elle nous autorisait à utiliser pour faire les folles…Les petits chaussons chez elle, les pyjamas qu’elle nous prêtait…Les bonbons, les gateaux, les petites bouteilles d’orangina…Toutes ces choses qu’on fait avec une mamie, rien qu’avec une mamie, les choses auxquelles on a le droit que là-bas, chez une mamie…

Je n’arrive toujours pas à concevoir un monde sans elle. Tant de choses vécues…

Mamie, tu ne liras probablement jamais ces mots. Je n’ai pas le regret de ne te les avoir dit que trop peu, je n’étais pas avare de cela avec toi. Je voudrais seulement remonter le temps et profiter d’une dernière année…T’inonder de photos et de petites attentions… Etre une petite-fille assez présente.

A présent tout me rappelle à toi, des mots, des images et même des chansons…Ma dernière mamie…

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Cupcakes banane/fraise/chocolat blanc

Quelque chose de doux…Comme elle.

Quelque chose de sucré…Comme elle.

Quelque chose rempli d’amour…Pour elle.

Parce que je l’aime…Et qu’elle me manque.

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Besoin de me vider la tête, de penser à autre chose…Ecrire, je n’y arrive pas, les mots restent aux portes de ma gorge, retenus par ce noeud qui me tord.

J’ai cuisiné ces petits cupcakes, en pensant à elle à chaque seconde. Ca ne faisait pas mal au coeur, ça me faisait du bien. C’était un peu de moi, pour elle. Je suis si loin.

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La recette, en image, mesures et ingrédients…

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cuisson four chaleur tournante 180° 20 minutes

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Pour la crème chantilly, prendre un plat mis au préalable 30 minutes avant au congélateur, 400 ml de crème 30% de matière grasse froide.

Battre et quand la crème commence à s’épaissir, ajouter 10 gouttes de colorant rouge ainsi que 90 g de sucre.

Remplir la poche à douille et mettre sur les cupcakes quand ceux-ci sont froids.

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régalez vous…<3<3<3

Je suis cette maman que vous ne croisez jamais à l’école…

« oh, il a une maman/un papa, ce chevelu! » « mais, on ne les a jamais vus!

Oui, Chevelu a un papa et une maman qui l’aiment d’amour. Incedibeul, hein!

Chevelu, c’est le petit garçon qui est toujours parmi les premiers à arriver et parfois mais plus rarement parmi les derniers à partir de l’école.Chevelu a un papa et une maman qui ont un travail qui tombe pile poil, sur les horaires de l’école. Chevelu se lève tôt. Chevelu a pas le temps de se regarder vivre et de s’entendre grandir le matin…

 

Je crois que ce qui me chagrinera le plus pour cette première année d’école, c’est d’être si peu présente, enfin, non, d’être tout à fait absente pour les entrées et sorties de classe. Je suis maman/maîtresse, c’est d’ailleurs un truc que chevelu n’arrive pas à concevoir, que maman puisse être une maîtresse comme sa maîtresse « pouuuline ».

Le matin, entre 7H35 et 8H10, en fonction de mon affectation, telle une voleuse, je dépose en 3 minutes le chevelu à la garderie et après un rapide baiser sur la joue, je file.

Le soir entre 17H30 et 17H45, telle une voleuse, je récupère mon chevelu, toujours à la garderie.

Je n’ai jamais contact avec la maîtresse. Je me raccroche aux atsem qui sont très présentes et hyper professionnelles, un vrai prolongement des enseignants(je le souligne, car j’ai pas toujours vu cela dans mes diverses affectations). Toujours à l’écoute, toujours bien au fait de ce qui se passe, elles m’informent au mieux.

J’ai la chance de profiter d’une parenthèse dans cette vie à 100 à l’heure en pouvant profiter de mes vacances scolaires décalées(zone différente). Je range mon costume de mère absente pour un autre que je ne maîtrise pas tout à fait.

Me voilà donc avec zib’ en poussette et chevelu accroché et hop direction l’école. Là je croise des mamans que je ne connais pas, qui ne me connaissent pas. Nous nous activons, je maîtrise mieux les horaires aux aurores que ceux-ci beaucoup plus tardifs. Enfin, je vois un accueil en classe! Un des rares, à vrai dire, je n’avais vu que la rentrée! Chevelu est heureux et fier de se faire emmener par papa ou maman.

Je rentre détendue, profiter d’une matinée bien calme avec zib’ et je surveille de temps en temps l’heure. Il a fallu que cela arrive, je n’ai pas l’habitude de gérer ce timing là, à mi parcours, alors que j’étais partie juste juste, je réalise que mes pâtes cuisent… Je teste le running poussette et arrive rouge et essoufflée à l’école, confuse de le récupérer à la bourre…Le cordonnier le plus mal chaussé…

L’Homme a testé lui aussi « emmener chevelu » à l’école. Il me faisait des débriefs.

Et puis cela a confirmé quelques trucs dont j’avais conscience et qui me fait juste halluciner:

Certains parents bitchent beaucoup à la sortie!C’est un truc de fou, ça…. Valentin a un enseignant remplaçant, sa maîtresse étant en stage. Et bien figure toi que dès les premiers jours, alors qu’il avait ouvert OMG la porte de la classe deux minutes en retard, certaines mamans bavaient sur le pauvre maître… « Oui, il est pas nerveux, c’est un mou » et bla et bla…Nan mais ALLO, allo quoi! On va pas jeter les élèves dehors dès midi pétantes! C’est une classe, pas un commerce, et certes y’a des horaires, mais de mon point de vue, un enseignant un tout petit peu à la bourre(2 minutes, ça va, faut pas pousser, hein), c’est un enseignant qui veut BIEN faire les choses scrupuleusement et pas bâcler ce qu’il était en train de finaliser….

La sortie d’école, c’est Dallas. En tant qu’enseignante, c’est un truc qui me met mal à l’aise… On aura beau dire, y’a toujours à dire et redire…

Je ne sais pas comment je me comporterais si je n’étais pas du métier et si j’avais possibilité d’être très très régulièrement à l’école, toujours est-il que dans mon éducation on m’a appris le respect de l’enseignant. Et qu’avant de ruer dans les brancards et de biatcher, je réfléchis. Je n’ai jamais, jamais dit un mot déplacé sur la maîtresse de mon enfant…Ni sur qui que ce soit dans son école. Alors, je veux bien entendre qu’il y a de tout dans l’éduc nat’ mais arrêtons un peu le délire, ce sont des êtres humains, pas des robots.Ca se saurait, si on pouvait se faire formater, hop reboot! Et oui, peut-être que ce maître parait plus nonchalant que la maîtresse. Chacun ses méthodes, chacun son comportement. Moi cela me va très bien! Tant qu’ils apprennent des choses, qu’ils sont épanouis… »trop gentille », trop sévère », »trop mou », « trop nerveux »…Viens t’occuper de 30 élèves et on verra bien trop quoi tu es ;).

Ce billet est parti en live mais quand l’homme m’a raconté l’anecdote à la sortie de classe, j’ai d’abord ri, c’est so cliché et ensuite ça m’a énervée…Y’a plus de respect ma bonne dame!

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