maitresse à son propre bord

Comme tous les matins, j’ouvre instagram et je regarde les stories plus ou moins fraichement postées.  J’oscille entre petits sourires et petites découvertes. C’est sympa insta et surtout, c’est polyvalent. D’une seconde à l’autre, t’as envie de faire tes valises tout en cuisinant le dernier gâteau sans gluten, sans sucre, sans matière grasse, sans amour, devenir Veggie, rallier la cause zéro déchet, devenir fitgirl,  avoir des abdos, te mettre à la pole dance, assumer  ton cul et devenir body positive,

Oui c’est sympa instagram, aliénation saupoudrée de dédoublement de personnalité. Qui suis-je ? Ou vais-je ? Est-ce qu’on m’aime ?

 

Est-ce qu’on m’aime. Est-ce que tu m’aimes ? Ce cri déchirant vu sur les stories d’une copine fraîchement physiquement séparée, perdue, sans repère et ce cri lancinant et douloureux.  Le « on essaie » qui ne reviendra pas. Le « peut-être un jour » pâle reflet et chimère du deux qui ne fait plus qu’un et un et parfois un de plus.

Et tous les jours je voyais ces petites citations, qui de manière éparse sont si jolies, si légères mais bout à bout, semblables au chant du cygne. Sans espoir. Pas de happy end.

 

Pas de happy end.  Car telle une routière des relations amoureuses foirées, foireuses, ces petites phrases sur fond de paysages lambda me sont allées droit au cœur. De compassion et d’envie de dire « tout ira bien, ne t’en fais pas ». Mais en silence et empreinte de voyeurisme je n’ai rien dit. J’ai lu chaque mot qui faisait pleurer son cœur. S’il y a une chose que j’ai apprise en amour et en amitié c’est que les affaires de cœur sont des affaires personnelles et que les cheminements se font dans chaque intérieur.

Et puis la perche, la citation tournée vers le futur. Perche saisie en plein vol .

Il fallait que je lui dise qu’elle était elle et non elle et lui. Et que sans lui, elle allait se trouver.

Que tout ça, je l’avais vécu et que j’avais enfin compris que ça valait le coup d’être sa propre unité valeureuse.

Miséreuses dépendantes affectueuses que nous sommes.

Il fallait lui dire de redevenir maître à bord.

 

Et dans ce besoin de ne vivre que par et pour nos hommes, nous nous oublions. Centrées sur leurs désirs, leurs bonheurs et leur épanouissement, nous oublions d’écouter nos envies.  Nous vivons dans cette dangereuse illusion qu’être objet d’amour comblera tout cette sollicitude et cette bienveillance que nous n’arrivons pas à nous accorder.  Nos enfants. Nos maris. Nos amants.

Nous essayons de les noyer de notre amour pour espérer recevoir sa sœur jumelle en retour.  Car nous pensons que par notre omniprésence, nous deviendrons un essentiel, un must have de la collection « automne hiver printemps été –pour-la-vie ».

Nous sommes disponibles, nous répondons aux attentes et messages avec une fascinante immédiateté.  Nous ne savons pas nous faire désirer. Nous nous aliénons quitte à abandonner notre essence même, ce qui fait que nous sommes chacune une richesse.

Toute cette mascarade écœurante, étouffante  et dégoulinante qui nous retombe dessus tel le slime que ton mioche a jeté au plafond.

Par peur de se retrouver seule, de n’avoir de valeur que dans le 1+1 = 2, manque d’amour de soi, de confiance en soi et intime conviction de ne pouvoir trouver mieux ou de ne pas être aimable par qui que soit d’autre.

Il est temps de se retrouver , de s’aimer et de vivre égoïstement.

 

super papa solo

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Papa solo N.M

Individu de sexe masculin (oui, parce que si tu appelles maman, papa, c’est que c’est pas vraiment maman, t’vois).

Vit de manière plus ou moins régulière avec sa progéniture.

Le papa Solo, telle la maman solo, chasse dans les contrées les plus arides( comprendra qui voudra…Tinder, Happn, et pour les plus romantiques (que tu crois!), Adoptunmec).

Je ne remercierai jamais assez mon ex/actuel/futur qui m’a permis de faire cette formidable expérience sociologique, qu’est le célibat, affublée de deux lardons, assermentée MILF (jte laisse chercher, c’est cadeau). Non , vraiment, les filles, c’est à vivre au moins une fois dans sa vie !….

Just

Kidding….

Avant toutes choses, je ne vais pas généraliser ce qui correspond à un ratio de la quasi totalité de mes constats, à une ou deux exceptions près , exception restée un ami qui devrait se reconnaître.

De même qu’il y a des mamans solos qui agissent de cette manière.

Et de même qu’il y a aussi de vraies beachtes.

Pour le reste, je te laisse découvrir un nouveau genre de super héro du quotidien…

Le papa solo a plein de qualités, dont la non négligeable :

Le papa solo sort la carte enfant trop mignon, comme un mec qui drague avec un chiot ou un chaton au parc.

Tu fais des OOOOOH et des AHHHH (ca,  c’est quand tu simules bien) parce qu ils sont vraiment trop choupis. En réalité, toi aussi tu en as et y’a que les tiens que tu supportes(et mes élèves aussi mais ça c’est parce que je suis instit).

-si tu parles de tes lardons, tu ne le saoules pas. Il te comprend, il connaît, il a l’habitude.

Il a généralement autant envie que toi d’échanger sur le sujet, mon gosse/ma vie/ma merveille.

Mais bien malheureusement, des rencontres du hasard de la vie (enfin un hasard de l’algoryhtme et des swipes des applications de rencontres), j’ai pu constater une généralité de discours qui a hérissé mon poil de maman bien calée dans sa petite garde alternée en bon terme avec papa lardons.

La séduction, messieurs, est un art qui se manie avec tact et élégance, dont la médisance, ne fait pas partie. Cela laisse un goût amer…

Messieurs les papas solos, ceci est un message de bienveillance et aussi un petit tuto pour que la vaseline passe mieux.

  • Non, messieurs, ce n’est pas séduisant de vous entendre critiquer à qui mieux mieux votre ex dans son rôle de maman ou dans ses aptitudes à tenir une maison.

Sachez que si nous en sommes là, toi/moi- vous/nous- à looser les samedis soirs comme des crevards sur ses applis chronophages qui nous déglinguent le sommeil et la rétine, ce n’est pas parce que nous avions une vie de famille idéale, parfaite et que nous étions des conjoints/parents parfaits.

Il n’y a pas de bad cop/good cop, ce sont des histoires de PERSONNALITES , ce sont des histoires humaines.

  • Non messieurs, si vous n’avez pas la garde alternée ou exclusive de votre lardon, il est inutile de nous jouer du pipeau à nous raconter O combien vous mourrez d’envie de faire une demande au JAF d’avoir la garde, parce que bon, votre ex c’est une connasse qui vous ruine à coup de 100 e/200e/300e par mois. Mais que bon, vous lui avez quand même acheté un manteau et il le porte chez sa mère. Attends, je RE, je suis partie chercher ta médaille.

Globalement, on s’en fout un peu de savoir si vous êtes le père de l’année, au stade où on en est, on préfèrerait juste que vous soyez le mec de l’année. Nous on recherche pas un père pour nos lardons.

Ce genre de papa solo a toujours une histoire rocambolesque à raconter du pourquoi il ne peut pas avoir garde alternée pour des raisons EVIDENTES d’organisation:-  « Ah oui mais tu comprends, avec mes horaires, je ne peux pas l’avoir en garde une semaine sur deux, c’est trop compliqué, bouh je suis malheureux sans mon enfant ».

C’est souvent teinté d’hypocrisie.

J’ai entendu toutes les excuses organisationnelles possibles et imaginables.

Si tu es de sexe masculin et concerné par le sujet, tu dois probablement vouloir m’épiler la tête à la pince. Libre à toi, je t’en prie mais essaie de réfléchir.

Ici je ne parle pas de parents séparés par des centaines de kilomètres mais bel et bien de papas, qui vivaient à deux pas de leur progéniture.

Je ne peux pas entendre ce discours, il y a un non sens total entre la volonté farouche, le besoin charnel et émotionnel d’être avec son enfant et toutes ces excuses biaisées pour ne PAS trouver de solution. Cela ne fait pas SINCERE, et si y’a bien un truc qu’on leur doit, à nos lardons, c’est bien cette foutue sincérité.

 

  • Non messieurs, vivre chez vos parents avec vos enfants depuis des mois et des mois, n’est pas séduisant.
  • Non messieurs, asséner que votre ex ne se fait pas respecter par vos lardons, ne fait pas de vous un super papa( c’est comme un papa solo mais avec la cape de l’autorité). L’éducation, c’est une affaire de couple parental, tu sais, ce truc qui existe MÊME après la séparation. Se vanter d’une telle chose sous-tend que vous en ressortez une espèce de fierté de conquérant qui va à l’encontre même des principes éducatifs du respect des autres-donc, de maman, aussi , même si vous ne pouvez plus vous piffrer maman…

 

A côté de ça, il y a des papas investis, on parle de nouvelle paternité, des « nouveaux papas ». Oui, ils existent, je partage ma parentalité avec ce genre, j’en connais deux trois aussi. Mais, non, ne soyons pas hypocrites; c’est loin, loin loin d’être une généralité.

Un enfant, c’est du temps, de la patience, des putains de sacrifices.

Soyez juste honnêtes avec vous même.

Oui ça fait choisir entre les entraînements de foot ou de sport de la semaine et les devoirs.

Oui, on fait une croix, une semaine sur deux aux soirées potos improvisées.

Oui, il faut prendre une nourrice .Oui mais ça coûte cher et du coup le pauvre, il va se réveiller tôt, je préfère le laisser avec sa maman, du coup.Cc’est pour son bien mais moi, je souffre toujours, hein de pas l’avoir avec moi…

OUAIS OK!

 

Messieurs les papas solos. Par pitié. N’oubliez jamais que si c’est une maman solo que vous avez en face de vous, c’est la potentielle connasse que vous susnommez.

A bon entendeur, salut!

Cupidon est en dépression

Bon, Cupidon, faut qu’on parle toi et moi, jcrois qu’on s’est plutôt mal compris. J’ai été patiente mais je vais finir par te renier ou me fâcher.

Il suffit de te reluquer ta bedaine, de te prélasser dans ton oisiveté angélique. Tu prends ton petit arc, ta petite flèche, tu remets en place ta couche culotte en coton d’Egypte, t’es mignon, tu te bouges le derrière. Je sais bien que tu te disais que j’avais besoin de temps, ça t’a d’ailleurs bien arrangé, hein de finir tous mes pots Ben & Jerry  à ce moment là. On était bien toi et moi, sous notre plaid à choisir notre programme, à aller et venir sans rendre de comptes.Ah mon petit Cupidon, c’est qu’on en a passé des dimanches en pyjama Undiz, à se faire des repas sucrés devant 3 saisons d’une série non-stop

Mais après moultes conversations félines, j’aurais bien envie de partager avec des mammifères moins poilus, tu vois.

Tant qu’on y est, prends-en plusieurs des flèches, les cibles sont de plus en plus mouvantes, elles se planquent, elles jouent à cache-cache, à loup y es-tu , mais quand il s’agit de se faire toucher, y’a plus personne.  C’est comme une mauvaise partie de Monopoly, où quelqu’un aurait acheté la compagnie des eaux et de l’électricité, la rue de la paix et toutes les gares. Aucune chance de s’en sortir sans être fauché, le cœur en berne, les poches vidées.Mon pion tombe toujours sur la mauvaise case. Il me reste un billet de 2000, que veux-tu que je fasse avec ça?

 

J’ai bien envie d’abandonner la partie, je suis très mauvaise joueuse, j’en ai marre de me faire plumer le sentiment.

 

Cupidon, on avait un deal. J’arrêtais Vampire diaries, je sortais un peu plus et toi tu faisais ton taff. Je te jure, je n’ai pas failli à ma tâche. J’ai fait exactement tout comme tu disais.

J’ai lu Tinder pour les Nuls, engager une conversation pour les nuls, des bouquins de développement personnel, le manuel de « jsuis super content d’être heureux de par moi-même »( j’ai pas aimé la fin, mais je te le prêterai). J’ai re-vu Bridget Jones pour en tirer des enseignements et qu’au final, elle s’en sort pas si mal. Je veux mon Mark Darcy.

Cupidon, what’s the point? Comment faut-il se comporter?

Ils en font quoi de tous ces petits bouts d’ego, de je, de moi, qu’ils emportent dans leur sillage.

Allez, viens , descends, je serais cool, je suis pas fâchée, tu me connais, je parle beaucoup, j’ai juste besoin.

 

On fait la paix?

 

Un brunch à Paris {la Prune Folle}

Pendant les vacances, nous sommes allées avec deux copines et une de mes soeurs à Paris. Nous sommes allées voir l’exposition Masculin/Masculin au Grand Palais puis pour nous récompenser d’avoir vu autant d’hommes nus en peinture, en sculpture et en photo, nous sommes allées bruncher près du Marais, dans le 11 ème rue de crussol plus précisément!
Tu trouveras toutes les infos nécessaires sur le site qui est bien complet: la prune folle

Le lieux? La Prune folle.une bonne adresse bien authentique à la déco un peu brittish, un peu vintage.

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Le principe du brunch, si tu ne le connais pas, c’est en gros, prendre un petit dej gargantuesque à la place du déjeuner. Croissants,petits pains au choc, boissons chaudes, pain beurre, puis assiette salée/sucrée à la mode anglaise.
Un vrai régal!
Ce bar à tapas spécialisé dans les brunch propose divers menus pour régaler les adeptes de sucré mais aussi de salé!!
Prévois juste pas de faire du shopping après sinon tu vas te trainer comme un baril.

La salle, cosy,pas très grande, intime.
La déco, vintage, dépareillée, on sent qu’il y a eu beaucoup de soin à chiner des objets pourqu’on se sente dans un endroitun peu décalé, hors du temps, hors du rythme effreiné de la vie parisienne.

Le brunch, très très copieux!
Le café, très bon, les baguettes, croustillantes à souhait, les pancakes au sirop d’erable délicieux, des croissants fraichement cuits et un accueil des plus chaleureux.

Pour moins de 20 e, tu manges extrêmement bien. Les grands mangeurs seront ravis!
Last but not least, des petits bonbons pour clôturer le repas(qu’on a mangé en premier tellement on avait faim).

La Prune folle, c’est à faire! Et c’est authentique!

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C’était halloween….

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La forêt et les cochons imaginaires

On a de la chance, on a des grums marcheurs. Des grums qui ne rechignent pas face à quelques km et c’est plutôt une chance. D’ailleurs, ils pourraient vivre dehors que ça leur conviendrait tout à fait.
C’est une chance, en ville ou en rase campagne.
La forêt déclenche chez zib une panique incontrôlée plus communement appelée  » gniiii môman, y’a des cochons ».

Pourtant, on fait pas de chasse à cour et jusqu’a preuve du contraire nous n’avons jamais croisé de sanglier.

Nos agréables balades en forêt se transforment en truc un peu pénible pendant lequel on doit porter notre paquet de près de 11kg sur épaule/bras.

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on a retrouvé lemec d’assasins creed

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Ca serait pas un cochon, là-bas?

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Une balade en forêt pour zib, c’est un peu man versus wild, en fait…

My amazing valentin’3 et ses curiosités

Depuis quelques matins, nous allons à la piscine pour parait-il se baigner et se rafraîchir. Sauf que dans ce monde qui recelle de mille curiosités, ce serait perte de temps de rester dans l’eau.car le propre de valentin, cequi le définit le mieux, c’est ce trait de personnalité : la curiosité. Il emmagazine toute information visuelle ou oralement enoncée. Il n’en parlera pas de suite, mais il observe et sois bien sur qu’il te la ressortira tôt ou tard. Et c’est cette curiosité qui lui permet parfois de faire des choses assez étonnantes pour nous, adultes…
Autour de la piscine, il y a une étendue d’herbe immense qui cache des choses incroyables.
Valentin passe des heures à fouiner dans les trous de buisson, autour des bassin, à la recherche de l’insecte parfait. Il reussit à attraper les papillons, les mouches et les bourdons en un rien de temps, furtif comme une belette.
Hier, c’est sous les yeux ebahis d’un papa qu’il a rapporté à la serviette une grenouille.toute petite.adorable. Elle a pas de prénom. Mais valentin a déjà bien intégré que ça se nourrisait de mouches. Reste à trouver des mouches qui soient pas aussi grosses que la grenouille.

Nous envisageons trouver des tétards pour voir leur évolution seulement nous ne savons pas où en trouver. Des idées?

Sinon, j’aimerais bien pouvoir me baigner un jour…

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Activité du soir : nourrir les canards/ pêcher des insectes dans la mare

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Dans la mouvance « trouver la fraîcheur », je te propose une activité à faire vers 19h30 quand les rayons du soleil sont moins violents.
Pour ma part, je garde depuis un mois tous les bouts de pain rassis afin de nourrir les canards, plus connus sous le nom de coincoin par la Zibourline.

A la fraîche, histoire de faire du bien à nos petits bouts et de faire une activité en fin de journée.
Parce qu’on va pas se mentir, à l’heure espagnole, c’est cool, mais avec des enfants en bas âge, c’est un peu long. Surtout qu’entre 12h et 17h ,on ne peut pas faire grand chose si on habite pas à la mer.

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Sur la mare, chevelu a pu pêcher des araignées qui sautent sur la surface de l’eau!

Une activité trop chouette!

Cerceaux, sorbets et jolies choses

Je passerai sur le fait que ce week end m’a tuée… Entre les livrets des 10 élèves aux compétences différentes pour chacun,dans lequel je perds mon latin… le fait que l’Homme était absent la plupart du temps…Et les deux grumeaux qui vivent leur vie de grumeau…le pot de crayon que j’ai voulu garder intact, la chasse aux bouchons, les ativites manuelles car le temps ne se prêtait pas à la sortie…

J’ai essayé de trouvé du beau et du positif.

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Papa is back

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Mon préféré?

J’ai deux grumeaux.Un garçon, une fille.
Deux âges différents.
Deux caractères différents.
Des centres d’intérets différents.
Deux relations différentes.

Enceinte de Julia, je n’ai jamais eu peur de l’aimer moins que son frère. Ca me semblait improbable. L’amour devait se multiplier.

Et le 27 mai, julia est née. L’amour pour un nouveau né est particulier. Intense, lié par l’émotion de la naissance et timide pour la nouveauté.
Je l’ai aimée aussi fort. Le contact de sa peau, ses bruits, son odeur, elle m’était déjà familière et rassurante comme un lit douillet qu’on rejoint après une longue journée.

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Ce sont tous les deux mes préférés. Parfois en même temps, parfois à des moments différents.

Ils me rendent fière pour des raisons différentes.
Ils me rendent chèvre pour des raisons différentes.
Ils m’apportent de l’affection de manière différente.
Ils me fâchent pour des raisons différentes.
Ils me font rire, sourire pour des raisons différentes.
Parfois, ils sont source d’inquiétude pour des raisons différentes.

Parfois, je préfère être seule avec Valentin, lassée par la glue juju et ses quelques chouineries.
Parfois ,je préfère être avec Julia, lassée de la brusquerie de ce dernier et de ses questions incessantes,de sa cassecouillerie aussi…

Valou me fait rire avec son humour parfois limite caustique, son sens du 2eme degré déjà prononcé:

Valou, tu me gonfles « mouahaha c’est drôle, je peux pas te gonfler comme un ballon »
Il adore les expressions imagées, j’ai l’impression que ca lui parle beaucoup.

Valou me remplit d’amour avec ses faiblesses.

Julia est si mignonne, si charmeuse et futée.
Julia est caline et affectueuse.mais aussi chipie.

Voir des différences ce n’est pas avoir de préférences.

J’aime me retrouver parfois seule avec l’un ou l’autre.

Je n’en préfère aucun à l’autre,je les aime juste différemment.

J’aurais aimé être une lycéenne américaine…

Ou une pom-pom girl…

Enfin, dans mes rêves les plus fous, hein parce que le grand écart, on en est loin.tu vois une équerre? C’est bon, tu visualises? Bah je fais pas plus de l’angle droit à l’écart…ouaip, la loose…on en parle du fait que j’arrive pas à toucher mes pieds sans plier les genoux?Voilà, voilà…même mon doc’ quand il soigne mon hernie discale regulièrement tout au long de l’année(merci les études de sport), il dit que jsuis bizarrement fichue du dos.
Bref, maintenant que mon anatomie n’a plus de secret pour toi(autant pour moi, je n’ai jamais évoqué les épisios sur le blog… Non, même pas en rêve).

Je ne me présente plus, la série addict, et particulièrement celles qui sont américaines. Plus belle la life, j’ai jamais accroché.

J’avoue aimer particulièrement les séries un peu teenagers dans lesquelles les lycéens ont plus d’autonomie et de liberté que moi(en même temps la liberté avec deux grumeaux…), dans lesquelles ils semblent avoir 25 ans à 17 ans.

Aussi loin que jme souvienne, le lycée n’avait pas des airs du lycée de mystic fall, jme souviens même qu’on avait pas trop le droit de se bisouiller dans les couloirs.

En fait dans ce genre de série, t’as l’impression que c’est constamment la fête, une vie d’adulte avec des responsabilités d’ado(autant dire aucune, soyons honnêtes).

Toutes ces choses que j’envie:

-les nanas arrivent sapées comme des icônes de mode et sont hyper accessoirisées.

pour ma part, au lycée, j’avais des goûts vestimentaires approximatifs…je me souviens être venue avec une jupe en simili cuir argentée…oui, je sais, tu peux rire…

-les nanas sont super bien gaulées, mais genre trop quoi!et jdis ça, souvent la reine de la promo traite de grosses toutes celles qui dépassent le 36.
moi au lycée, j’étais un peu rondouille.Enfin j’exagère mais c’est avec la maternité que j’ai fondu

-leur teint est parfait, leurs cheveux sont soyeux longs et souvent blonds, elles vont à la manucure tous les soirs, chez le coiffeur avec maman toutes les semaines.
en troisième j’avais le cheveu gras et au lycée, des bout’s plein la figure

-très souvent, elle sort avec LE prof sexy du lycée.en cachette. Il pourrait aller en prison.
étonnament pas de prof sexy dans mes lycées. Si ce n’est un horrible prof de maths qui en 3 ème croyait que je faisais exprës d’être nulle en maths pour attirer son attention, qu’il me plaisait.Le mec était horrible,avait des poils sur la pomme d’adam, portait un gilet péruvien, sentait la mort et la biere, avait les cheveux gras…un vrai poème.

-« maman, je vais au cinéma avec damon, tu peux me donner 30 dollards » maman soRt le billet joyeusement, amuse toi bien ma chérie »
WTF 30 dollards??pour un ciné? Jme souviens avoir élaboré des stratégies dignes de la CIA pour avoir 5 euros pour manger à la cantoche au lycée( je mangeais un sandwich, la cantoche coûtait un bras et deux doigts de pieds)

– petit copain: passe par la fenêtre(oui, il y a toujours un arbre ou une liane près de la fenêtre de la teenager américaine), va se rincer l’oeil car la teenager a toujours une nuisette affriolante.
a cet âge et toujours d’ailleurs
Ce même petit copain est souvent plus viril et musclé que ton propre mari. Oui, c’est un joueur de football américain. Et même qu’en fait, elle l’a connu en lui faisant rattraper son travail en littérature. Le joueur de foot est très souvent menacé de quitter l’équipe s’il a pas A à sa dissert d’histoire.
mais sérieusement, qui a un A en dissert d’histoire? Je suis ni pompom girl ni joueur de foot et pourtant, je fais pas péter le A.

-diplôme: la teenager est FORcEMENT acceptée dans une prestigieuse université. D’ailleurs, elles ont toutes leur diplôme, même celles qui passent plus de temps à fricoter qu’à être en cours.

-bal de promo: c’est un peu l’occupation de l’année en fait. Elles en parlent tout le temps, ne vivent que pour ca, passent des heures à trouver la robe, le cavalier, la déco et la pub pour être élue reine de promo.

-les fêtes surprises avec leur lot de bière, de punch et de gobelets rouges et bleus. Les deux teens qui montent dans la chambre des parents pour leur première fois souvent loupée.

-alimentation: passent leur journée à grignoter et à boire des starbucks, des gros pots de glace quand elles dépriment, tout cela en restant minces…
On ne sait pas d’où elles sortent le financement maman mais ca chiffre!

-les lycéennes ont un casier. Décoré. Mais surtout il est en hauteur. Oui le lycéen américain n’est pas obligé de se vautrer dans le sac des autres pour trouver le sien. C’est sur, c’est moins classe…plus de chance de faire le sourire du plombier…

-en général, tout ce petit monde chante et dans les couloirs.

-ils prennent les cpe pour des cons sans avoir de problème.ca choque personne.

La liste est non exhaustive.

En fait, les teens américains, dans les séries, ce sont des minis adultes, version j’ai pas de problème d’adultes à gérer…

Le pire c’est qu’à presque 30 ans, je m’imagine bien porter des minijupes et faire des leçons de morale au prof de littérature, à lui clouer le bec.Draguer le prof de maths. Faire le mur par la liane de ma fenêtre.enfiler une robe digne du tapis rouge pour une soirée.

Bah quoi, on peut même plus blaguer?

Allez, jvous laisse, jdois aller déméler mon pompom de cheerleaders.

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N’oublions pas le super chapeau de la. « graduation ».
Hop, on le jette en l’air

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Promo

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Overlookée, minces et canons…

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Donnez moi un E donnez moi un L…donnez moi un o…